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Proposition n°46
Organiser des cessions de formations informatiques pour les ainés ?
Majorité :
60% Favorable
Très défavorable
3%
Défavorable
10%
Favorable
60%
Très favorable
27%
Proposé par un couple de bouquehaultiers :
Réduire la fracture numérique : une partie des habitants reste exclue des démarches en ligne (Ameli, impôts, ANTS). Les former, c’est leur rendre l’autonomie.
Renforcer le lien social : les ateliers créent un espace convivial où les aînés se sentent accompagnés, valorisés et moins isolés.
Sécuriser les usages : apprendre à repérer les arnaques, protéger ses données et utiliser Internet en confiance.
Faciliter la vie quotidienne : envoyer des photos, communiquer avec la famille, prendre un rendez‑vous médical, gérer ses documents.
Valoriser l’image de la commune : proposer ces formations montre un engagement concret pour l’inclusion, la solidarité et le bien‑être des habitants.
Coût pour la commune : entre 0 et 50€ par séance. (on peut éventuellement demander une participation)
Réduire la fracture numérique : une partie des habitants reste exclue des démarches en ligne (Ameli, impôts, ANTS). Les former, c’est leur rendre l’autonomie.
Renforcer le lien social : les ateliers créent un espace convivial où les aînés se sentent accompagnés, valorisés et moins isolés.
Sécuriser les usages : apprendre à repérer les arnaques, protéger ses données et utiliser Internet en confiance.
Faciliter la vie quotidienne : envoyer des photos, communiquer avec la famille, prendre un rendez‑vous médical, gérer ses documents.
Valoriser l’image de la commune : proposer ces formations montre un engagement concret pour l’inclusion, la solidarité et le bien‑être des habitants.
Coût pour la commune : entre 0 et 50€ par séance. (on peut éventuellement demander une participation)
Proposition n°10
Aider chaque famille à l'achat d'un arbre fruitier ?
Majorité :
43% Très favorable
Très défavorable
7%
Défavorable
23%
Favorable
27%
Très favorable
43%
1. Renforcer les liens entre voisins
Un arbre fruitier produit souvent bien plus que ce qu’une seule famille peut consommer.
Cela encourage naturellement le partage, les échanges de fruits, de recettes, de confitures.
Ce type de micro‑initiative crée une culture de solidarité locale, simple et concrète.
2. Diversifier les fruits disponibles dans la commune
En laissant les familles choisir parmi plusieurs essences (pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, figuiers…), on crée une mosaïque de variétés sur le territoire.
Cette diversité : enrichit la biodiversité locale, favorise la pollinisation, réduit les risques liés aux maladies spécifiques à une seule espèce.
3. Réduire la dépendance aux fruits importés
Une grande partie des fruits consommés en France viennent de très loin : Espagne, Italie, Maroc, Amérique du Sud…
Subventionner un arbre fruitier, c’est : diminuer l’empreinte carbone liée au transport, encourager une production locale, redonner du sens à la consommation.
4. Répondre à la hausse du prix des fruits
Les fruits deviennent de plus en plus chers, en particulier les fruits de qualité.
Un arbre fruitier représente une source durable et gratuite de fruits pendant des années.
Pour certaines familles, cela peut représenter une aide économique réelle, sans stigmatisation.
5. Améliorer la santé publique
Favoriser la consommation de fruits frais, non traités, cueillis à maturité, c’est : encourager une alimentation plus saine, lutter contre la malbouffe, sensibiliser les enfants à la nature et à la saisonnalité.
6. Un investissement communal faible pour un impact durable
Le coût d’un arbre fruitier (même subventionné à 50 % ou 100 %) reste modeste.
En retour, la commune bénéficie : d’un verdissement du territoire, d’une amélioration du cadre de vie, d’un projet fédérateur et visible.
C’est une action environnementale concrète, accessible à tous, et immédiatement compréhensible.
Coût pour la commune : il y a environs 300 foyers sur la commune, un arbuste coute entre 20 et 30€, si la commune finance 10€, le coût total serait de 3000€
Un arbre fruitier produit souvent bien plus que ce qu’une seule famille peut consommer.
Cela encourage naturellement le partage, les échanges de fruits, de recettes, de confitures.
Ce type de micro‑initiative crée une culture de solidarité locale, simple et concrète.
2. Diversifier les fruits disponibles dans la commune
En laissant les familles choisir parmi plusieurs essences (pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, figuiers…), on crée une mosaïque de variétés sur le territoire.
Cette diversité : enrichit la biodiversité locale, favorise la pollinisation, réduit les risques liés aux maladies spécifiques à une seule espèce.
3. Réduire la dépendance aux fruits importés
Une grande partie des fruits consommés en France viennent de très loin : Espagne, Italie, Maroc, Amérique du Sud…
Subventionner un arbre fruitier, c’est : diminuer l’empreinte carbone liée au transport, encourager une production locale, redonner du sens à la consommation.
4. Répondre à la hausse du prix des fruits
Les fruits deviennent de plus en plus chers, en particulier les fruits de qualité.
Un arbre fruitier représente une source durable et gratuite de fruits pendant des années.
Pour certaines familles, cela peut représenter une aide économique réelle, sans stigmatisation.
5. Améliorer la santé publique
Favoriser la consommation de fruits frais, non traités, cueillis à maturité, c’est : encourager une alimentation plus saine, lutter contre la malbouffe, sensibiliser les enfants à la nature et à la saisonnalité.
6. Un investissement communal faible pour un impact durable
Le coût d’un arbre fruitier (même subventionné à 50 % ou 100 %) reste modeste.
En retour, la commune bénéficie : d’un verdissement du territoire, d’une amélioration du cadre de vie, d’un projet fédérateur et visible.
C’est une action environnementale concrète, accessible à tous, et immédiatement compréhensible.
Coût pour la commune : il y a environs 300 foyers sur la commune, un arbuste coute entre 20 et 30€, si la commune finance 10€, le coût total serait de 3000€
Proposition n°14
Publier officiellement les comptes de la commune, chaque année dans le journal de la commune ?
Majorité :
51% Très favorable
Très défavorable
0%
Défavorable
11%
Favorable
37%
Très favorable
51%
La loi impose déjà aux communes de déposer leurs comptes administratifs et budgets aux services fiscaux : cette obligation garantit un contrôle de l’État, mais elle ne suffit pas à informer réellement les citoyens.
Les ressources d’une commune proviennent principalement des impôts locaux, des dotations de l’État, de subventions et parfois de recettes issues des services municipaux. En d’autres termes, il s’agit d’argent public, financé par les habitants eux‑mêmes. Il est donc légitime que chacun puisse savoir comment sont réparties les dépenses : entretien des routes, école, bâtiments communaux, soutien aux associations, investissements, gestion du patrimoine, etc.
L'application de la proposition N°14 permettrait :
1. Une transparence totale, visible par tous
Publier chaque année les comptes dans le journal communal, c’est montrer clairement comment l’argent du village est utilisé. Pas de chiffres cachés, pas de zones d’ombre : chacun peut vérifier, comprendre et se faire son avis.
2. Une information accessible à tous les habitants
Le journal arrive dans chaque foyer. En y intégrant les comptes, tout le monde reçoit la même information, sans avoir à chercher ailleurs. C’est simple, direct et équitable.
3. Une valorisation du travail réalisé pour le village
Présenter les comptes, c’est aussi mettre en lumière les projets financés, les investissements réalisés et les choix faits pour améliorer le quotidien. Cela montre concrètement ce qui a été accompli.
Coût pour la commune : 250€ par an , (impression et distribution)
Les ressources d’une commune proviennent principalement des impôts locaux, des dotations de l’État, de subventions et parfois de recettes issues des services municipaux. En d’autres termes, il s’agit d’argent public, financé par les habitants eux‑mêmes. Il est donc légitime que chacun puisse savoir comment sont réparties les dépenses : entretien des routes, école, bâtiments communaux, soutien aux associations, investissements, gestion du patrimoine, etc.
L'application de la proposition N°14 permettrait :
1. Une transparence totale, visible par tous
Publier chaque année les comptes dans le journal communal, c’est montrer clairement comment l’argent du village est utilisé. Pas de chiffres cachés, pas de zones d’ombre : chacun peut vérifier, comprendre et se faire son avis.
2. Une information accessible à tous les habitants
Le journal arrive dans chaque foyer. En y intégrant les comptes, tout le monde reçoit la même information, sans avoir à chercher ailleurs. C’est simple, direct et équitable.
3. Une valorisation du travail réalisé pour le village
Présenter les comptes, c’est aussi mettre en lumière les projets financés, les investissements réalisés et les choix faits pour améliorer le quotidien. Cela montre concrètement ce qui a été accompli.
Coût pour la commune : 250€ par an , (impression et distribution)
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